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    10 Sep 2007 

    Nocturnes littéraires 2007 - les nuitées en images

    Un vent de succès pour Pétra...

    et Hasard de l'éphémère.

    Les lectrices et lecteurs sont
    avides de questions Cool

    Un échange fructueuxClin d'oeil

    Une nuit sous le signe des scribes   Embarrassé

    "Tout livre a pour collaborateur son lecteur."
    Maurice Barrès

    Un monde enthousiaste et curieux
    pour les lettres...
     La soirée

     

    commence bien... 



    et se poursuit dans la bonne humeur...

     
    © Photos Natimages@free.fr
                                                                                       © Nat'images Production
    10 Sep 2007 

    Les sites de ventes en ligne - les libraires

    Humeur : Gaie
    Découvrez tous les romans et essai sur

         
    http://blog.ifrance.com/liresaintcricq                                                                                  
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    taper : Brice Saint Cricq

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    et en vente en ligne sur
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    www.Abebooks.fr
      
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    site allemand
      www.Abebooks.co.uk      
    site anglais    £
      www.Abebooks.com         
    site américain $ us
      www.cultura.fr
      www.alexea.com
      www.Chapitre.com
      www.AmazoMarketPlace.com   site américain  $ us
      www.amazon.com                  site américain  $ us
      www.societedesecrivains.com
      www.alapage.com
      www.fnac.com     www.virginmega.com
      www.dilicom.net   www.leguide.net    www.leguide.com   www.webmarchand.com
      www.aligastore.com    www.shopping.kelkoo.fr
      www.gibert.joseph.com     www.2Xmoinscher.com
      http://librairie.auchandirect.fr
      
    www.bnf.fr  ( bibliothèque nationale de France ) Dictionnaire des auteurs écrivains
       http://kinokuniyaBookWeb.co.jp      site japonais  ¥en   Sigle_kinokuniya copie.jpg


     
    10 Sep 2007 

    Les chiffres des ventes sur le web

    Mémoire salée . roman

    Le verbe démasqué . essai sur le Coran

     Le sabot de Vénus . roman





    10 Sep 2007 

    Pétra - le testament des korrigans - roman - 215 pages - paru le 19.6.2007

    Humeur : Souriante
           
    4ème de couverture

    Castlereagh, un vieux manoir irlandais au milieu de la lande et des brouillards du Kerry.

    Lord O’Farell, riche éleveur de chevaux de selle et de poneys, y épouse Pétra en secondes noces.

    Atteinte d’amnésie à la suite d’un accident d’équitation, la jeune lady passe ses journées à cheval à travers la lande et ses nuits à attendre son riche époux.

    Un soir, Pétra reçoit la visite d’un revenant des lieux. Ici, où l’étrange règne sans partage, épreuves et secrets attendent notre héroïne.

    Déconnectée entre rêve et cauchemar, elle nous livre son journal intime en équilibre entre thriller psychologique et conte fantastique.

    Forcément vénéneux !

     
    Nouveau Parution le 19.06.2007
    ISBN: 2-7481-9422-5 (livre imprimé)  EAN: 9782748194227 (livre imprimé)
    ISBN: 2-7481-9423-3 (livre numérique) EAN: 9782748194234 (livre numérique)
    voir début du roman et extraits pages suivantes
    10 Sep 2007 

    Pétra - le testament des korrigans - Début du roman - paru le 19.6.2007

    Début du roman L’âpre vent de l’océan auréole la lande d’une   bruine embaumée d’eau salée dont les  gouttelettes imprègnent les lèvres.

    Subitement, à l’ouvert de la baie, surgit une lumière blanche, une sorte de pinceau lumineux qui semble jaillir d’un œil cyclopéen. C’est le phare allumé à la proue de quelque chalutier faisant route vers Rockall. Cette lumière grandit, grandit, occultant tout entier le bateau rivé à sa trace. Ce n’est que lorsque celui-ci arrive à la hauteur de Pétra, avec sa coursive et ses hublots lumineux, qu’il lui est donné de l’apercevoir. Trapu et muet, il laboure un sillage sur l’eau vert d’encre. Cela défile avec une majestueuse lenteur. Il ne reste presque plus rien dans la minute qui suit de cette apparition. Mais à peine la brume s’est-elle refaite qu’une nouvelle lueur naissante annonce un autre morutier. Ils passent, ils passent, ils sont passés.

    De ces tableaux changeants, Pétra en fait très vite son oubli - ce soir-là, avant même d’avoir rejoint la large porte en ogive du manoir.

    Désormais, elle ne sait plus observer, vivre un fait, sans commencer par oublier. Elle ne saurait même plus évoquer, dans la pénombre qui approche, propice aux fantômes, son propre fantôme, jumeau très cher de son passé, un fantôme mille fois plus vivant, mille fois plus tangible que toutes ces humaines présences avec qui elle est encore, pour un temps, contrainte de vivre à Castlereagh, ou, du moins faire semblant.

    Au cours de ses journées, muette et lointaine, ni triste ni gaie, lady Pétra attend elle ne sait quoi sans parvenir à occuper son esprit, ni par la lecture ni par le dessin ou le piano. Lors de longues promenades à cheval ou à pied, dans les rares échanges qu’elle peut avoir avec les domestiques, elle se contente le plus souvent de rompre leurs pourparlers par un doux sourire, comme pour rassurer. Elle reste si longtemps seule qu’il lui est difficile de parler sans embarras, même de banalités.

    En dépit des horizons grisâtres, des écumes de la mer, ici, le vert commande. Toutes les nuances de vert : le vert jade et lumineux de la baie qui devient vert glauque par brouillard, le vert velouté des mousses et des océans de fougères, le vert olive des herbes rases, et puis deux autres verts au moins, le vert céladon des prairies, soutachées par le trait vert feuille des haies, contemplées depuis les croupes émeraude des monts du Caha, et aussi, s’il pleut, mille autres verts de l’herbe mouillée et grasse.

    Au sommet du tertre d’en haut, appelé Mag Tured,  la frêle croix celtique prisonnière de cercles un peu magiques se rattache à des pierres levées, jonchées çà et là.

    Le cœur battant, les yeux immenses, Pétra croit discerner dans le cercle de Gwenwed - le plus au centre de la croix de granit -, un regard probable, deux auréoles de lumière diaphane qui, dans la pénombre multicolore du crépuscule, trouble son errance.

    Ce prodige, qui d’invisible, se rend tout à fait perceptible, lui paraît du déjà vu. À maintes reprises elle s’est sentie épiée par cette sorte de présence et d’yeux qui percent l’obscurité. C’était au crépuscule. Alors qu’elle marchait au clair de lune naissant, livrée à de sombres réflexions, elle s’était sentie guettée, et avait surpris cet insondable regard qui s’attachait sur elle et semblait déchiffrer ses plus secrètes pensées.[...]

      

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